La langue de l’appelant

2 min de lectureMis à jour le 02/09/2026

En bref

Vous choisissez la langue du décroché. L’appelant choisit celle de la suite.

Comment la bascule se produit

Le décroché se fait dans la langue que vous avez réglée. Si l’appelant répond dans une autre, Cantya bascule dès la réplique suivante et tient tout le reste de l’appel dans celle-là. Sans annoncer le changement, sans demander confirmation. S’il change encore, la bascule se refait.

Six langues sont couvertes : français, anglais, espagnol, allemand, italien, roumain. La bascule n’est pas un menu à touches ni une file d’attente séparée : c’est le même appel, sans transfert et sans attente.

Ce que vous recevez ensuite

Ce que Cantya note pour vous reste dans la langue où l’appelant l’a dit. Un nom, une adresse, une référence de pièce ne gagnent rien à être traduits, et la traduction est précisément l’endroit où ils se déforment.

Le résumé de l’appel, lui, vous arrive dans la langue de votre espace. Vous lisez donc en français ce qu’un appelant a demandé en italien, avec ses propres mots conservés là où ils comptent.

Questions fréquentes

Faut-il activer les langues une par une ?

Non. La bascule est disponible sans réglage. Vous ne choisissez que la langue du décroché.

Et si l’appelant parle une langue qui n’est pas couverte ?

Cantya reste dans la langue du décroché et applique votre règle de repli : prise de message ou transfert, selon ce que vous avez choisi.

Le message d’accueil peut-il être bilingue ?

Il peut l’être, mais c’est rarement une bonne idée : il double la longueur de la première phrase pour tout le monde, alors que la bascule règle le cas toute seule.

Cette page vous a aidé ?

À lire aussi

Lui apprendre vos réponses