L’audience de l’après-midi
Vous êtes au tribunal, le cabinet sonne dans le vide. Une personne qui cherche un avocat n’en essaie pas trois : elle prend le premier qui la rappelle.
Cantya répond pendant que vous plaidez, oriente selon la matière, propose un créneau de premier entretien et note l’objet de la demande sans jamais donner d’avis.
Sans engagement, hébergé en UE. Mise en route en une dizaine de minutes.
« Mon employeur m’a licencié, je voudrais savoir si c’est légal. »
« Seul un avocat peut se prononcer là-dessus. Le cabinet traite le droit du travail : je vous propose un premier entretien. »
« Jeudi après-midi, si possible. »
Vous plaidiez. La personne cherchait un avocat et en a trouvé un, sans qu’une seule ligne de conseil ait été prononcée.
Vous êtes au tribunal, le cabinet sonne dans le vide. Une personne qui cherche un avocat n’en essaie pas trois : elle prend le premier qui la rappelle.
Un appel sur trois relève d’un domaine que vous ne traitez pas. Chacun consomme dix minutes de secrétariat pour finir par une réorientation.
Un client existant veut savoir où en est son dossier. Il ne devrait pas mobiliser le créneau d’un nouveau dossier.
Ce bloc n’est pas une promesse rédigée : c’est la configuration livrée avec votre métier, celle que vous retrouvez à l’ouverture de votre compte. Tout y est modifiable.
« Cabinet de Maître [votre nom], bonjour. En quoi puis-je vous renseigner ? »
Le nom de votre établissement prend la place du crochet, et vous réécrivez la phrase entière si elle ne vous ressemble pas.
Cantya pose les rendez-vous dans Google Agenda et vous alerte là où vous êtes déjà. Le reste vous attend dans votre tableau de bord.
Vous listez les domaines que vous traitez. Sur les autres, elle l'annonce et prend les coordonnées, plutôt que d'occuper un créneau qui ne servira pas.
Sur toute question de fond, elle répond que seul l'avocat peut se prononcer, et propose un rendez-vous. C'est une consigne que vous relisez et durcissez.
Dans les créneaux que vous avez ouverts, avec l'objet de la demande noté pour que vous arriviez préparé.
Elle identifie le client, note sa question et vous la remonte, sans rien dire de l'état de son dossier.
Autant le dire avant que vous le découvriez.
Cantya recueille une identité, un numéro et l’objet de la demande, ce qu’un secrétariat note déjà. Les serveurs et les données sont dans l’Union européenne, chiffrés en transit et au repos, et les sous-traitants sont nommés dans notre politique de confidentialité.
Elle en est empêchée par sa consigne : sur toute question de fond, elle répond que seul l’avocat peut se prononcer et propose un rendez-vous. C’est une règle que vous relisez et que vous durcissez si vous le souhaitez.
Ils attendent surtout qu’on décroche. Cantya prend l’appel en deux sonneries, à midi comme à 20 h, et vous laissez votre secrétariat traiter ce qui demande un jugement.
180 appels par mois d’environ 3 minutes font 540 minutes. À comparer aux forfaits ci-dessus.
Ce n’est pas une moyenne mesurée, seulement une base pour vous situer.
Au-delà du forfait : 0,25 €/min. Sans engagement, hébergé en UE.
Créez votre compte, réglez votre message d’accueil, écoutez le résultat.
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