Le samedi de sinistre
Un accrochage, un dégât des eaux. La personne ne cherche pas une décision, elle cherche à savoir quoi faire maintenant.
Cantya décroche, donne la marche à suivre que vous avez écrite, identifie le contrat et programme le rappel. L’assuré sait quoi faire dans l’heure au lieu d’attendre deux jours.
Sans engagement, hébergé en UE. Mise en route en une dizaine de minutes.
J’ai eu un accrochage ce matin, personne n’est blessé, je fais quoi maintenant ?
Remplissez le constat avec l’autre conducteur, gardez-le. Je note votre numéro de contrat et votre conseiller vous rappelle lundi.
C’est le contrat au nom de Berthier.






Un ordre de grandeur pour démarrer, pas une mesure : ajustez-le à votre activité.
Le forfait Pro couvre ce volume : 179 € par mois, 1 500 minutes incluses.
Il suffit de 3 dossiers gagnés par mois pour que l’abonnement soit remboursé.
Un accrochage, un dégât des eaux. La personne ne cherche pas une décision, elle cherche à savoir quoi faire maintenant.
Les appels se concentrent sur quelques jours, entre questions de cotisation et demandes de modification.
Un prospect appelle pour un devis, tombe sur un répondeur, et souscrit chez le courtier suivant dans la journée.
Ce bloc n’est pas une promesse rédigée : c’est la configuration livrée avec votre métier, celle que vous retrouvez à l’ouverture de votre compte. Tout y est modifiable.
« Cabinet [votre nom], assurances, bonjour. En quoi puis-je vous aider ? »
Le nom de votre établissement prend la place du crochet, et vous réécrivez la phrase entière si elle ne vous ressemble pas.
Cantya pose les rendez-vous dans Google Agenda et vous alerte là où vous êtes déjà. Le reste vous attend dans votre tableau de bord.
Constat à remplir, photos à prendre, délai de déclaration : ce que vous avez écrit, dit au bon moment plutôt que lundi.
Nom, numéro de contrat, nature de la demande. Le conseiller ouvre le dossier avant de décrocher.
Un accrochage arrive un samedi. La ligne répond, et l’assuré sait quoi faire dans l’heure.
Un point sur un contrat, une demande de devis : le créneau se prend pendant l’appel, pas après trois relances.
Autant le dire avant que vous le découvriez.
Il ne se traite pas par elle, et elle ne prétend pas le faire : elle ne déclare rien et ne dit jamais si un dommage est couvert. Elle donne la marche à suivre que vous avez écrite et identifie le contrat, ce qui fait gagner un jour au dossier sans engager l’agence.
Ils lui parlent, et plus vite : elle relève le contrat et le motif, et le conseiller rappelle avec le dossier ouvert. Vous pouvez aussi lui confier une liste de numéros à transférer directement vers le bon poste pendant les heures d’agence.
C’est pourquoi elle n’y répond pas. Sur toute question de couverture, elle prend le message ou transfère, selon votre règle. Une réponse approximative sur une garantie engage l’agence, et c’est exactement le risque qu’il faut éviter d’automatiser.
Ils nous font confiance
« J’ai mis Cantya en place pour gérer le SAV de ma boutique et franchement, ça m’enlève une bonne charge. Je m’y retrouve beaucoup mieux dans les demandes clients et je passe moins de temps dessus. » « On utilise Cantya pour prendre le relais sur nos appels quand on est déjà en intervention ou qu’on ne peut pas décrocher. C’est vraiment pratique, on évite de perdre des appels et nos clients ont toujours une réponse. Ça nous soulage beaucoup au quotidien. » Données chiffrées en transit et au repos.
Sous-traitants encadrés par les clauses types de la Commission.
Dès la première phrase, comme l’exige l’EU AI Act.
Résiliable à tout moment, mise en service en quelques minutes.
948 € 780 € par an
2 148 € 1 788 € par an
4 308 € 3 588 € par an
420 appels par mois d’environ 3 minutes font 1 260 minutes. À comparer aux forfaits ci-dessus.
Ce n’est pas une moyenne mesurée, seulement une base pour vous situer.
Créez votre compte, réglez votre message d’accueil, écoutez le résultat.
Tester en 60 s